Matthieu Rouveyre : Élu local bordelais

in Extrêmismes

Le Maire de Bordeaux va-t-il enfin renoncer à sa coupable bienveillance à l’égard des extrémistes de Saint Eloi ?

2010

Le reportage diffusé par France 2 ce 28 avril 2010 au sujet des dessous de l’église Saint Éloi et de ses ramifications à Bordeaux révèle des faits d’une extrême gravité. On y voit des enfants scolarisés dans notre ville récitants en salle de classe des chants racistes et tenant des propos antisémites. On y découvre un professeur d’histoire expliquant que les SS constituaient une armée d’élite, que le Général De Gaulle était un déserteur et Pétain un grand homme.

On y apprend l’entraînement para-militaire sur le territoire girondin de jeunes fascistes excités à l’idée de tuer des femmes musulmanes et des jeunes noirs. Et surtout, on comprend que la tête de ce réseau nauséabond est l’association « Église Saint Éloi » de Bordeaux dépendant de l’Institut du Bon Pasteur.

Beaucoup a été écrit sur cette mouvance. En tant qu’élu, je m’intéresse plus précisément à la responsabilité de la Ville et en particulier de son Maire Alain Juppé dans le développement que connait ce groupe à Bordeaux. Lors du Conseil municipal du 27 avril, mes collègues socialistes et moi-même avons cherché à obtenir un débat sur le sujet. Dans les couloirs, on ne parlait que de ce reportage à venir. Le Maire a systématiquement refusé nos demandes, nous coupant le micro chaque fois que nous avons essayé d’évoquer le sujet. Mal à l’aise, il s’est contenté de dire, à la fin du conseil et sans nous permettre de réagir que l’extrême-droite n’était pas sa tasse de thé. L’argument est un peu simple ou en tout cas trop court. Cette association extrémiste a pignon sur rue à Bordeaux depuis que le Maire de Bordeaux a signé en 2002 une convention avec cette association qui autorise cette dernière à occuper l’église Saint Éloi. Depuis, sur le seul territoire bordelais, une librairie traditionaliste a été créée en face du lieu de culte, une école privée du nom de Cours Saint Projet a vu le jour dans le quartier Ornano et une cave de Saint-Éloi proposée par un des abbés extrémistes sert de rassemblement à la jeune garde franquiste bordelaise appartenant au groupe Dies Irae.

Déjà à l’époque, tout le monde savait ce qu’était cette mouvance qui se réclamait de Monseigneur Lefebvre. Les débats du Conseil municipal du 28 janvier 2002 (délibération 20020029, à partir de la page 175) sont très instructifs. La délibération prétend que l’association extrémiste est une simple association culturelle : « L’association « Église Saint Éloi » s’est rapprochée de l’Administration municipale afin de disposer de cet édifice pour y assurer une activité culturelle tout en en poursuivant les travaux de restauration. » ».

Il s’en suit un débat entre l’opposition et la majorité qui me rappelle ceux que nous connaissons encore aujourd’hui. Alain Juppé campé sur ses positions, sourd à toute contradiction et d’une mauvaise foi sans borne. Dès ce conseil de 2002 l’opposition avait soulevé l’illégalité de cette affectation. Pour toute réponse, elle essuie les sarcasmes d’une majorité qui détient la vérité. L’avenir donnera raison à Gilles Savary puisque cette délibération a été annulée. On peut constater l’acharnement du Maire à permettre à cette association d’occuper ces lieux. Alors que la délibération octroyant cette église est reconnue illégale, il n’est plus tenu par la convention qu’il a signé et peut donc faire évacuer l’édifice. Que nenni. Ils y sont, ils y restent. A ceux qui exprimeront leur incompréhension, il répondra : l’extrême gauche a l’église Saint Siméon (Utopia), l’extrême droite l’église Saint Eloi. Une réponse d’une grande intelligence qu’il ne vaut mieux pas commenter ici.

J’ai entendu des gens de bonne foi m’expliquer que le Maire ne savait pas, qu’il ne les aime pas. En tout état de cause, en tant que responsable politique, il connaît la portée de ses actes et en tant que Premier magistrat de la ville, il a une très lourde responsabilité dans l’exceptionnel développement de ce réseau raciste. Les occupants de l’église Saint Éloi sont nuisibles et après ce reportage, on est en droit de se demander ce que va faire Alain Juppé.

Que peut-il faire ? Dans la mesure où la délibération du 28 janvier 2002 a été annulée par la justice administrative, la convention en annexe qui règlementait l’octroi aux extrémistes est également caduque. En conséquence, l’occupation de l’église est illégale et le Maire de Bordeaux peut demander son évacuation (avec l’accord de l’Église catholique puisque la désaffectation n’a pas été reconnue). Si l’Église catholique refusait de le suivre, il a également l’opportunité d’user de son pouvoir de police en vertu duquel il doit prévenir ou faire cesser les atteintes à l’ordre public.

S’il décidait de rester droit dans ses bottes en refusant de prendre cette disposition, il finira de convaincre les plus sceptiques de son attachement à l’enracinement de cette dangereuse mouvance dans notre ville.

Edit 29/04/10 : Déjà en 2005 nous nous mobilisions contre l’hommage rendu en cette église à Pétain.

7 Comments

  1. Je pense que le maire de Bordeaux ignorait bien des choses concernant Saint Eloi et je ne puis croire que les deux rejetons qui tirent leur sève de ce rameau étaient déjà apparus en pleine lumière. Je veux parler du Dies irae bordelais et de sa haine, de l’école (mal) Saint Projet. Maintenant, il s’agit pour tous d’ouvrir les yeux. Quand au sein d’une école qui se veut catholique et fidèle à la Tradition, des enfants sous influence d’adultes égarés ont dans la bouche une chanson « diabolique » sur Auschwitz et je pèse mes mots, tiennent des propos haineux contre les juifs, les arabes, les noirs (I Hate nigers! a même dit un jeune), il y a enfance en danger. Les discours entre adultes et en présence d’un pretre en soutane dans les couloirs concernant la sortie des juifs d’Algérie comme des rats abandonnant le navire est également à vomir. L’habit ne fait pas le moine. Ce ne serait pas la premiere fois que le diable choisit de s’exprimer par la bouche d’un curé. Il m’a semblé voir aussi des enfants disant des prières dans le couloir en punition. Si cela est, quelle théologie démoniaque ! Pour un croyant, la prière c’est toujours une joie, une récompense. Ce ne saurait être une punition. Le sentiment de culpabilité n’est pas chrétien, c’est un sentiment psychologique et non spirituel. Les sectes l’utilisent abondamment ainsi que les religieux égarés par une théologie obviée. Encourager la haine au nom du Christ est une aberration, un sacrilège. Le Christ a prêché l’amour du prochain jusqu’à l’amour de l’ennemi inclu ! Il n’est qu’une seule guerre sainte, celle contre les démons qui habitent notre propre coeur. Tous les grands priants le savent et nous le disent. Dissoudre Dies Irae, fermer l’école Saint Projet, je veux espérer que ceci sera possible. Quant à Saint Eloi et à l’institut du bon (?) pasteur, il convient que les autorités religieuses catholiques locales informent Rome et agissent. Il semblerait qu’un loup spirituel (encore un) est entré dans la bergerie et dévore l’âme des fidèles et des enfants.

  2. Il est en effet plus que temps que le maire de Bordeaux ouvre les yeux sur ce qu’est la réalité de cette droite haineuse à Bordeaux, qui a ses entrées au palais de justice comme à l’hôtel de ville. Autoriser le maintien de cette clique de petits blancs ouvertement racistes et antisémites dans l’Eglise St-Eloi revient, pour la ville de Bordeaux et ses élus, à contribuer à promouvoir, à travers cette vitrine, pour ne pas dire ce vitrail, traditionaliste, un fascisme décomplexé qu’on croyait, à tort, révolu.

  3. Salut Matthieu,

    Je me replonge avec beaucoup d’émotion et de motivation dans ce débat et dans ce combat. Je suis en train de lire la délib. Le compte-rendu dit notamment :

    « Au vu de l’intérêt patrimonial d’une telle proposition, le projet de convention qui vous est
    soumis prévoit une mise à disposition gratuite de l’édifice pour une durée de 8 ans,
    éventuellement renouvelable. »

    2002 + 8 = 2010 : la convention est donc, en plus d’être illégale, mais toujours appliquée, caduque, non ? Est-ce que la mairie de Bordeaux a de surcroit considéré que la reconduction était tacite ? Ou bien est-ce qu’une nouvelle délib sur le sujet est passée ?

  4. @ Michel : le communiqué du MJS que Matthieu a ajouté à la fin de l’article montre bien que Juppé disposait d’informations claires sur les tendances antisémites et antirépublicaines de ceux qui contrôlent Saint-Eloi… et les débats en 2002 montrent bien aussi qu’il n’avait pas de souci avec ça : quand il dit : « A supposer que cette activité à Saint Eloi puisse être qualifiée d’extrême-droite – mais cela c’est votre affirmation, moi je ne la reprends pas à mon compte et j’espère bien qu’ils n’auront pas d’activité politique – mais enfin, même si votre fantasme se vérifiait, eh bien, voilà, cela fait un coup d’un côté, un coup… de l’autre. C’est cela l’équilibre démocratique ». C’est très clair : si l’association se révèle avoir des activités politiques d’extrême-droite, c’est pas un problème.
    et maintenant il fait l’innocent ? qu’il le dise aujourd’hui : « bon, effectivement il sont d’extrême-droite, ça fait un équilibre démocratique ». ça aurait au moins le mérite de l’honnêteté…

  5. DEUX Documents en date du 5 mai 2010 pour info

    Communiqué du cardinal Jean-Pierre RICARD, archevêque de Bordeaux
    suivi du
    Communiqué du conseil presbytéral sur l’émission « les infiltrés » du 27 avril 2010

    L’émission « Les Infiltrés » sur F2 fait entendre des paroles intolérables de haine, d’appel au meurtre et de violence. Elle retransmet également des propos antisémites, racistes et islamophobes. Ces propos ont été tenus, même si la manière de les recueillir pose quelques problèmes de déontologie journalistique. Ils doivent être condamnés avec la plus grande netteté. Nous sommes aux antipodes de l’enseignement du Christ dans l’Evangile.

    Cette émission veut mettre en évidence les liens étroits qui existeraient entre ceux qui tiennent ces propos (militants du mouvement Dies Irae et jeunes de l’Ecole privé sans contrat Saint Projet) et l’Institut du Bon Pasteur. C’est sa thèse.

    Qu’il y ait eu des contacts entre ces jeunes politisés et des prêtres de la paroisse Saint Eloi, c’est certain. De plus, le prêtre qui s’occupe de l’école est responsable aussi de l’ambiance qui y règne, que ce soit au niveau des adultes ou des jeunes. Faut-il dire que les responsables de la paroisse Saint Eloi sont d’accord avec les propos tenus ? Je ne le crois pas. Eux-mêmes d’ailleurs le nient fermement. Je parlerais plutôt de manque fort regrettable de vigilance. Chez certains fidèles il s’agit d’influence de courants provenant d’une traditionnelle extrême-droite catholique.

    L’accueil dans l’Eglise diocésaine de l’Institut du Bon Pasteur implique une communion avec les autres composantes de l’Eglise de Gironde qui sont appelées à vivre de l’Evangile et à traduire dans des actes l’engagement que l’Eglise catholique a pris à Vatican II vis-à-vis des chrétiens des autres confessions chrétiennes, des juifs, des membres des autres religions et des hommes de bonne volonté. Il ne peut y avoir de contre-témoignage en ce domaine.

    L’Institut devra rester vigilant sur ce point. Les actes doivent accompagner les déclarations. Il en va de la vérité et de la santé des liens de cet Institut avec l’Eglise diocésaine.
    Pour aider à cette communion et à cette vigilance, je mets en place une commission de relation avec les responsables de la paroisse de Saint Eloi. Elle aura pour tâche de veiller à la communication entre ceux-ci et les autres instances du diocèse. Elle sera chargée de traiter les contentieux éventuels.

    Dans sa rencontre des 4 et 5 mai, le Conseil presbytéral, est revenu sur ces événements et a rendu publique, avec mon accord, la déclaration ci-jointe. J’ai demandé à son Bureau de rencontrer avec moi les responsables de la paroisse Saint Eloi, pour leur faire part de l’expression des membres de ce Conseil et de l’émotion de beaucoup de catholiques bordelais.

    Communiqué du conseil presbytéral sur l’émission « les infiltrés » du 27 avril 2010

    Le conseil presbytéral du diocèse de Bordeaux (40 prêtres délégués par leurs pairs réuni autour de leurs évêques) a été scandalisé par les images et les propos tenus lors de l’émission « les infiltrés » de France 2 et tient à faire la déclaration suivante :

    Même si l’émission « les infiltrés » n’est pas sans nous poser question en particulier sur le plan éthique, il n’empêche que nous devons à une chaîne du service public qu’une partie du voile se lève sur les convictions dissimulées et les incitations à la haine et à la violence d’un certain nombre de fidèles des courants traditionalistes et de leurs institutions.

    Certes nous ne voulons pas faire d’amalgame mais, au nom de notre fidélité à Jésus-Christ, nous ne pouvons pas nous taire. Nous souffrons que notre foi catholique soit à ce point instrumentalisée à des fins idéologiques et politiques. Nous dénonçons l’antisémitisme et toutes les formes de ségrégation religieuse, raciale ou culturelle. Les actes de bienveillance et d’accueil n’ont pas manqué à l’égard de l’Institut du Bon Pasteur et de la paroisse St Eloi.

    Il nous semble qu’aujourd‘hui des limites doivent être posées, pour ne pas courir le risque de perdre le sens de la communion et de la vérité du message évangélique. 
    Nous sommes persuadés que le véritable enjeu ne se réduit pas à la messe en latin ou en français ni à la forme du rite. Nul ne peut ignorer les complicités politiques d’extrême droite de certaines personnes des courants traditionalistes. Celui qui utilise le nom de Dieu comme arme pour justifier ses propres idées tourne le dos à l’Evangile.

    Nous partageons la préoccupation du pape de tendre la main à ceux qui ont quitté l’Eglise et de chercher des chemins de réconciliation et d’unité « dans la charité et la vérité ». Bien des initiatives ont eu lieu dans ce sens, qui offrent à nos frères traditionalistes des signes de bienveillance, sans vraie contrepartie de leur part. Car les seuls échos qui nous reviennent manifestent la prétention de personnes sûres d’incarner la seule vraie tradition de l’Eglise. 

    Le pape Benoît XVI a rappelé à maintes reprises la continuité du Concile Vatican 2 avec la tradition de l’Eglise. C’est dans cette perspective que nous sommes heureux de réaffirmer notre joie d’être prêtres aujourd’hui.

    Nous prenons acte de la déclaration de l’Institut du Bon Pasteur contestant tout lien avec quelque mouvance politique. Mais aujourd’hui cette seule déclaration ne suffit pas. 

    Bordeaux le 5 Mai 2010

  6. Petit commentaire du Communiqué de la paroisse Saint-Eloi de Bordeaux (intégralité de leur communiqué infra sauf numéro de portable de l’Abbé )

    ON RECONNAIT UN ARBRE A SES FRUITS !

    Encore une fois , un prêtre n’est pas un distributeur automatique de sacrements. Il peut refuser de donner les sacrements si la personne qui les demande professe une doctrine contraire à la vie en Christ. Le droit au sacrement n’existe pas dans l’Eglise. On demande un sacrement. On n’a aucun droit à l’exiger.

    Le Président de Dies Irae (Fabrice Sorlin) est un ami de l’Abbé Philippe Laguérie aux dires même de l’Abbé qui l’affuble d’un amical sobriquet lors de l’Emission Les Infiltrés : »Fafa, c’est un ami » et aux dires mêmes également du Président de Dies Irae (ancien membre du Front national) qui signale son mariage par l’Abbé Laguérie dans une interview à Sud Ouest en date du 5 mai 2010: « Les prêtres de Saint-Éloi me connaissent. Je connais bien Thomas aussi. Je ne comprends pas pourquoi ils me crachent dessus. Leur attitude est profondément lâche et stérile…. » « L’abbé Laguérie qui m’a marié est un ami. Il est venu une fois voir l’avancement des travaux de notre cave »

    Baptiser un enfant du très médiatique Dieudonné aux propos ouvertement antisémites en acceptant pour parrain le non moins médiatique Président du Front National Jean-Marie Le Pen aux propos également antisémites, marier une personne amie (Mr Fabrice Sorlin) ancien du FN et président de « Dies Irae »: Cela en dit long sur la collusion des prêtres de Saint Eloi avec une idéologie qui n’a rien a voir avec la vie en Christ.

    On reconnait un arbre à ses fruits! Et brader les sacrements est un blasphême !

    Michel Chanteau

    **********************************************************

    Communiqué de la paroisse Saint-Eloi.

    dimanche 2 mai 2010, par Abbé Philippe Laguérie qui dit:

    « Il va de soi que je fais mienne cette sage mise au point de mes confrères de la paroisse Saint-Eloi et les en félicite. »

    Les prêtres de la paroisse saint Eloi :

    – condamnent et repousseront toujours toute tentative d’entrisme de ceux, qui, véhiculant des idéologies monstrueuses, maintes fois condamnées par les papes, renient l’Evangile et la tradition chrétienne sur des questions essentielles comme l’égale dignité de tous les hommes et le statut du peuple juif dans le mystère chrétien du salut. – Ils affirment n’avoir aucun lien, ni formel, ni informel, avec aucun groupe ou groupuscule, ni celui présenté par une récente émission de télévision, ni aucun autre semblable.

    – Avec toute l’Eglise et les papes successifs, ils condamnent ces idéologies modernes et anti-chrétiennes qui refont surface, telles que le racisme et l’antisémitisme, d’où qu’ils viennent.

    – Ils dénoncent vivement les méthodes de manipulation et d’amalgame employés par de grands média : présenter un groupuscule mythomaniaque incitant à la haine et à la violence, qui tenterait de s’infiltrer autour de la communauté paroissiale, est contre-représentatif de cette communauté et diffamatoire.

    – La spiritualité de la liturgie grégorienne présente à Saint-Eloi, se fonde sur la tradition catholique et sur l’Evangile, lesquels récusent toute forme de violence et de haine, et prônent à temps et à contre temps le respect de tout être humain, l’amour, le pardon, et la paix.

    Samedi 1er mai 2010

    Paroisse Saint-Eloi 1 rue Saint-Eloi 33000 Bordeaux Contact : Abbé Yannick Vella

  7. En toute logique, si j’avais confié mon enfant à une école et que j’apprenais qu’elle avait laissé s’introduire une personne auprès de mon enfant comme pion ou enseignant sans aucune vérification (notamment du casier judiciaire), je vous prie de croire que ma première plainte irait à l’encontre de l’établissement en avisant également l’Inspection académique et le rectorat. Ma deuxième plainte serait bien évidemment contre l’individu en question. Je suis intrigué qu’il n’existe pas de plainte de parents à l’encontre de l’établissement mais simplement contre la personne infiltrée. Etrange ! ou révélateur ? Est ce parce qu’une plainte des parents contre l’établissement permettrait une enquête sérieuse ?

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